Archives de catégorie : Droits Humains

Remise de dons à l’Akany Avoko, Faravohitra

Remise de couvertures aux filles et femmes de l’Akany et de collation

Représentante régionale adjointe du HCR (Haut-commissaire pour les réfugiés), Mme Modey-Ebi

La représentante régionale adjointe du HCR (Haut-commissaire pour les réfugiés), Mme Modey-Ebi, a effectué une visite officielle à Madagascar du 31 octobre au 4 novembre 2016 pour rencontrer des représentants du gouvernement concernant le code de la nationalité et la ratification des instruments internationaux sur la nationalité. Le dernier jour de sa mission, elle a eu une audience avec le Président de la République au cours de laquelle le CINU Antananarivo a assuré la couverture photo.

Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et l’environnement, John H. Knox

Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et l’environnement, John H. Knox, a effectué sa première visite officielle à Madagascar du 25 au 31 octobre 2016 afin d’évaluer comment le pays protège et promeut les droits de l’homme en matière de protection de l’environnement. L’UNIC Antananarivo a fourni un support de communication ainsi que des arrangements pour les médias pendant la visite. Le Rapporteur spécial a noté que le Gouvernement malgache avait pris d’importants engagements pour protéger les droits de l’homme liés à l’environnement. Sa Charte environnementale stipule que chacun a le droit fondamental de vivre dans un environnement sain et équilibré et reconnaît spécifiquement plusieurs droits tels que le droit à l’information, la participation et l’accès à la justice ainsi que les impacts que les atteintes à l’environnement peuvent avoir sur les aspects sociaux et économiques de la vie.

Au cours de sa visite de sept jours, à l’invitation du Gouvernement, l’expert en droits de l’homme a rencontré des fonctionnaires et des experts gouvernementaux, ainsi que des représentants de la société civile. Il a terminé sa visite par une séance de restitution au ministère des Affaires étrangères et a présenté ses observations préliminaires sur la visite lors d’une conférence de presse le dernier jour de la mission, le lundi 31 octobre à l’ONU

A 71 ans, 17 Objectifs !

Le 71e anniversaire de l’ONU a été célébré par le gouvernement malgache et le système des Nations Unies à Madagascar, le 24 Octobre au ministère des Affaires étrangères, Anosy. Parmi les invités les chefs des institutions, du corps diplomatique, les membres du gouvernement, l’équipe pays des Nations Unies, les médias et les organisations de la société civile. La cérémonie a commencé avec des spectacles culturels par la chorale du Club Pour l’ONU, et des plaidoyers par les élèves du Club Pour l’ONU. Le ministre des Affaires étrangères, Mme Atallah Béatrice a lu le préambule de l’Agenda 2030. Puis, s’ensuivait la lecture des 17 Objectifs de Développement Durable par les ambassadeurs, les ministres et chefs d’agences onusiennes tandis que les jeunes défilait avec pancartes des 17 ODD. Un court métrage sur les réalisations du système des Nations Unies a été projeté, en particulier le programme commun sur l’intervention de l’ONU dans le Sud de Madagascar concernant l’éducation, la malnutrition et l’agriculture. Finalement, le Coordonnateur résident des Nations Unies, Mme Violet Kakyomya a rappelé les réalisations de l’ONU dans son discours et a cité le message du Secrétaire général de l’ONU. Quant au Premier ministre, Mme Olivier Mahafaly Solonandrasana a félicité le système des Nations Unies pour ses efforts tangibles, en particulier les résultats positifs dans le Sud de Madagascar et il a appelé les partenaires à soutenir les interventions des Nations Unies. La cérémonie a été clôturée par un toast au partenariat à vie pour le développement durable.

Atelier interactif à l’intention des Partis Politiques

Antananarivo, 29 août 2016 – Dans le cadre du programme de renforcement des capacités multi acteurs développé par le PNUD et le Département des Affaires Politiques des Nations Unies avec le Gouvernement de Madagascar et en collaboration avec l’Union Africaine, un atelier interactif sur le renforcement des capacités des partis politiques malgaches se tient à l’hôtel IBIS à Ankorondrano, les 29 et 30 août 2016. L’objectif de ce programme est de créer un environnement propice nécessaire pour la consolidation de la paix et de la démocratie dans le pays à la veille de la tenue des élections crédibles, transparentes, pacifiques et inclusives en 2018.
Lors de sa récente visite à Madagascar, le Secrétaire-général des Nations Unies a salué les progrès réalisés dans le pays. Il a toutefois constaté la fragilité du climat politique qui y prévaut et a encouragé les acteurs politiques, économiques et sociaux malagasy à œuvrer en faveur de la consolidation de la paix, la démocratie et la réconciliation nationale. Il a en outre encouragé les malagasy à respecter les institutions existantes, la Constitution et l’Etat de droit et à travailler ensemble pour la création des conditions propices à la tenue des élections 2018.
Le renforcement des capacités desdits acteurs malagasyrépond donc à cet impératif; la professionnalisation des partis politiques étant la garantie d’une démocratie forte, vivante et apaisée. Il permettra ainsi aux acteurs identifiés de contribuer plus efficacement au processus démocratique.
Cet atelier est organisé sous l’égide des Nations Unies en partenariat avec le Gouvernement malgache en collaboration avec l’Union Africaine, dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route visant à mettre fin à la crise que connait Madagascar depuis septembre 2011.
60 représentants des partis politiques les plus représentatifs à Madagascar participeront à cet atelier. Au cours de ces deux jours d’interaction, les membres des partis politiques malagasy seront amenés à échanger sur le rappel des rôles et missions d’un parti politique, l’importance de la démocratie interne dans les partis politiques, le fait majoritaire dans les démocraties modernes, le rôle de l’opposition, ainsi que la représentativité du parti et la question du genre.
Le dernier jour, les participants seront invités à faire des recommandations aux différents acteurs du processus politique pour la consolidation de la démocratie et la paix. Les recommandations seront aussi prospectives pour l’approfondissement des thématiques développées au cours des deux jours.
Il est attendu qu’à l’issue de cet atelier, les capacités des partis politiques sont renforcés, notamment le fait qu’ils appréhendent mieux leurs rôles et responsabilités dans la vie démocratique. Les partis politiques seront mieux outillés pour contribuer à la promotion du genre et de l’éducation aux droits de l’homme, la consolidation de la démocratie, la réconciliation nationale et la paix. Par ailleurs, les partis politiques auront une connaissance améliorée du rôle démocratique qu’ils devraient jouer et seront outillés pour pouvoir participer dans la formulation des propositions sur les politiques publiques.
Un expert international du National Democratic Institute (NDI) a été recruté pour animercet atelier.

Journée Nelson Mandela, 18 juillet 2016

En novembre 2009, l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré le 18 juillet, « Journée Internationale Nelson Mandela » en l’honneur de sa contribution à la culture de la paix et à la liberté. »

Comme chaque année , les Système des Nations Unies à Madagascar a célébré la Journée Nelson Mandela en partenariat avec l’Ambassade de l’Afrique du Sud et pour cette année 2016, la célébration se fera sous le haut patronage de Madame Voahangy RAJAONARIMAMPIANINA, la Première Dame de la République de Madagascar.

Nelson Mandela a consacré 67 années de sa vie à la lutte pour les droits de l’homme et la justice sociale et L’Organisation des Nations Unies se joint à la Fondation Nelson Mandela pour demander aux personnes du monde entier de consacrer au moins 67 minutes de leur temps à une activité d’intérêt général le 18 juillet, date de la naissance de Madiba.

Une cérémonie officielle a été organisée en collaboration avec l’équipe de la Première Dame, de l’ambassade de l’Afrique du Sud et d’autres partenaires le 18 juillet, pour la remise des dons de matériels et outils pédagogiques pour des lycées techniques de la région d’Analamanga.

Une exposition a lieu à l’Institut d’Etudes Politiques (Ampandrana) du 18 au 22 juillet 2016.

Une séance de projection de film suivi de débat avec les jeunes et les étudiants ainsi qu’un concours « Question sur Nelson Mandela » sont également au programme.

La famille onusienne au chevet des victimes de l’attentat

Antananarivo, 27 juin 2016 – La famille du Système des Nations Unies à Madagascar partage la douleur du peuple de Madagascar et des familles victimes et endeuillées, suite aux deux récentes tragédies qui ont causé la mort de citoyens Malagasy.
En effet, il y a à peine quelques jours, nous étions consternés d’apprendre le drame de Beroroha dans le Sud de Madagascar, qui a laissé un bilan lourd de 31 personnes décédées dont une dizaine d’enfants.
Le 26 juin, jour symbolique de la célébration du 56ème anniversaire de l’Indépendance de Madagascar, un attentat odieux a eu lieu au stade de Mahamasina, à Antananarivo, faisant 3 morts âgés de 14 mois, 17 ans et 18 ans, ainsi que 90 blessés y compris 39 femmes.
Le Système des Nations Unies condamne toutes formes de violence. La population malgache a le droit de vivre dans la dignité, et à l’abri de la peur et du besoin. Madagascar a besoin, plus que jamais, de paix, de sécurité, de stabilité et d’un environnement respectueux des droits humains pour poursuivre sa marche vers le développement.
En cette circonstance douloureuse, la famille du Système des Nations Unies a rendu visite aux blessés et a présenté ses condoléances aux familles des victimes, en signe de solidarité et de sympathie.
Suite à l’évaluation des besoins effectuée par une équipe de l’OMS, le Système des Nations Unies a apporté des dons de médicaments et de couvertures pour les patients ainsi que de kits de dignité pour femmes. Il s’agit principalement de médicaments d’urgence et essentiels qui peuvent couvrir 200 blessés.
Le Système des Nations Unies demeure aux côtés du peuple et du gouvernement Malagasy dans cette épreuve, et dans ses efforts en faveur de la promotion d’un développement inclusif.

Commémoration du Génocide au Rwanda

Mercredi 27 avril 2016 – La Diaspora Rwandaise à Madagascar en collaboration avec le Système des Nations Unies à Madagascar a tenue la cérémonie de la 22ème Commémoration du Génocide au Rwanda au siège de la Représentation des Nations Unies à Madagascar, Enceinte Galaxy Plaza. Au programme figurait :

Une marche silencieuse (walk to remember)

Les mots de bienvenue de la Diaspora Rwandaise à Madagascar suivi d’une minute de silence

Une Prière par le représentant de la Nonciature Apostolique

L’Allocution du Coordonnateur Résident des Nations Unies à Madagascar

L’Allocution du Représentant du Gouvernement

La projection d’un documentaire sur le Génocide des Tutsis

Une séance d’Echanges et de Partage incluant des témoignages de survivants

Enfin, les mots de clôture

Ciné-débat sur le Génocide au Rwanda

Mercredi 6 avril 2016 – Le CINU Antananarivo a organisé un ciné-débat sur le Génocide au Rwanda à l’école Rasalama. Les meilleurs participants se sont vus récompensés avec des lots. Ci-dessus le message du Secrétaire général de l’ONU pour l’occasion:

MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE
DE RÉFLEXION SUR LE GÉNOCIDE AU RWANDA
7 avril 2016

En 1994, plus de 800 000 personnes – en grande majorité des Tutsis, mais aussi des Hutus modérés, des Twa et d’autres – ont été systématiquement assassinées dans tout le Rwanda. En cette Journée internationale, nous nous souvenons de tous ceux qui ont trouvé la mort pendant le génocide et réaffirmons que nous sommes déterminés à empêcher que de telles atrocités ne se reproduisent, où que ce soit dans le monde.

Le courage des survivants, qui nous a montré que la réconciliation est possible même après une telle tragédie, doit être une source d’inspiration pour nous tous. Dans la région des Grands Lacs, qui fait toujours face à de graves menaces à la paix et à la sécurité, l’apaisement et la reconstruction demeurent des objets essentiels.

Honorer les victimes du génocide au Rwanda, c’est aussi œuvrer en faveur de la justice et amener les responsables à répondre de leurs actes. Je félicite les États Membres de la région et au-delà de l’action qu’ils continuent de mener pour arrêter et transférer les derniers fugitifs et mettre fin à l’impunité. Le meilleur moyen de garantir que le génocide et les autres violations flagrantes du droit international et des droits de l’homme ne se reproduisent pas est de reconnaître notre responsabilité commune et de nous engager à unir nos forces pour protéger ceux qui sont menacés.

Le génocide n’est pas un événement ponctuel : c’est un processus qui se déroule dans le temps et qui se prépare. L’histoire a montré à plusieurs reprises qu’aucune région du monde n’est à l’abri. L’un des principaux signes précurseurs du génocide est la propagation, dans le débat public et les médias, de propos haineux visant tel ou tel groupe de population.

Cette année, le thème retenu pour la célébration de la Journée internationale est « Combattre l’idéologie génocidaire ». Il est indispensable que les gouvernements, l’appareil judiciaire et la société civile fassent preuve de fermeté face aux propos haineux et aux individus qui incitent à la division et à la violence. Si nous voulons bâtir des sociétés justes et pacifiques, nous devons promouvoir l’inclusion, le dialogue et l’état de droit.

L’histoire du Rwanda nous livre un enseignement essentiel. Si la capacité de commettre les pires infamies est inhérente à toute société, il en va de même de vertus telles que la compréhension, la générosité et la réconciliation. Cultivons ces qualités, que nous partageons tous en tant qu’êtres humains, pour aider à faire en sorte que chacun puisse vivre dans la dignité et la sécurité.

Soyez plus fort que le Diabète !

La journée mondiale de la santé a été célébrée à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, une organisation sous l’égide de l’OMS et du Ministère de la Santé. Au programme figuraient une marche d’ouverture, une cérémonie officielle, un match de basket entre le staff des Nations Unies et du Ministère, une séance de zumba ainsi que le vernissage de l’exposition. Des séances de dépistage étaient également prévues. Voici également le message du Secrétaire Général de l’ONU à l’occasion :

Le diabète est une maladie ancienne qui pèse de plus en plus sur le monde moderne. En 1980, 108 millions d’adultes étaient diabétiques. En 2014, ce chiffre était passé à 422 millions, soit 8,5 % de la population adulte, suivant la tendance à la hausse, au niveau mondial, de facteurs de risque tels que le surpoids et l’obésité. Si nous avons les moyens de prévenir et de traiter cette maladie, celle-ci est néanmoins responsable de la mort de quelque 1,5 million de personnes par an, tandis que l’hyperglycémie entraîne 2,2 millions de décès supplémentaires.

Cette année, l’Organisation mondiale de la Santé a publié son premier rapport mondial sur le diabète, dans lequel elle explique l’étendue du problème et propose des moyens d’inverser la tendance actuelle. Le diabète ne touche pas tout le monde, ni tous les pays, de la même manière. Si les pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire sont atteints de façon disproportionnée, la pauvreté est de manière générale propice aux maladies et aux décès prématurés.

L’augmentation des dépenses médicales ainsi que les pertes de salaire liées au diabète ont des répercussions sur les systèmes sanitaires et sur l’économie des pays. En 2011, les dirigeants du monde se sont accordés sur le fait que les maladies non transmissibles, y compris le diabète, constituaient un obstacle majeur au développement durable. L’année dernière, ils ont adopté les objectifs de développement durable, dont une des cibles vise à réduire d’un tiers le taux de mortalité prématurée due à des maladies non transmissibles.

Nous pouvons limiter la progression et les conséquences du diabète en encourageant les gens, en particulier les jeunes, à adopter des modes de vie plus sains, y compris à manger mieux et à être physiquement actifs. Il faut aussi améliorer le diagnostic du diabète et l’accès aux médicaments de base, comme l’insuline. Les gouvernements, les prestataires de soins, les diabétiques, la société civile, les producteurs alimentaires ainsi que les fabricants et distributeurs de médicaments et de techniques doivent tous contribuer à changer cette situation.

À l’occasion de cette Journée mondiale de la santé, engageons-nous tous à coopérer pour mettre fin à la progression du diabète et améliorer les conditions de vie des personnes qui vivent avec cette maladie qui est certes dangereuse, mais qu’on peut prévenir et traiter.