Archives de catégorie : Développement

Atelier national de restitution sur les APAC*

*Aires et territoires du patrimoine autochtone et communautaire

IKM Antsahavola, 17 septembre 2015

Téléconférence de presse : Sommet sur le Développement Durable

En vue de la préparation du Sommet sur le Développement Durable qui se déroulera à New York du 25 au 27 septembre 2015 pour l’adoption du nouveau Programme de Développement Durable, le CINU Antananarivo a organisé une téléconférence de presse donnée en direct par M Thomas Gass, Sous Secrétaire Général pour la Coordination de la Politique, au CINU Antananarivo le mercredi 16 septembre dernier. Les questions des journalistes malgaches concernent l’inclusion de la sécurité sociale dans les 17 Objectifs de Développement Durable, les barrières culturelles quant à leur atteinte, ainsi que le rôle des médias pour engager les discussions au niveau national.
M Gass a souligné les ODD sous-tendent la redevabilité des Gouvernement vis-à-vis de leur peuple tandis que les ODD étaient une sorte de contrat entre les pays bailleurs et les pays récipiendaires d’aide. Le nouveau programme de développement vise à ne laisser personne pour compte.

Campagne UN70 à Miarinarivo et Analavory

Programme conjoint sur les Moyens de Subsistance Durables

Signature du Programme conjoint sur les Moyens de Subsistance Durables entre la FAO et le Bureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies ce 19 août 2015

Point de presse sur la 3ème Conférence Internationale sur le Financement du Développement

—La Conférence sur le financement du développement, du 13 au 16 juillet 2015 à Addis-Abéba, a lancé un partenariat mondial, renouvelé et renforcé, pour le financement d’un développement durable centré sur l’être humain. Elle présente une occasion unique d’assurer les ressources dont nous avons besoin pour le bien-être de tous et la santé de notre planète. Avec le financement voulu et les politiques voulues, nous pouvons réaliser nos aspirations de mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici à 2030. La Conférence porte exclusivement sur la mobilisation des moyens de faire une différence dans la vie de tous

—À Addis, les gouvernements, la société civile et les entreprises ont forgé des partenariats afin d’aligner les investissements publics et privés centrés sur l’être humain afin d’en obtenir les plus grands effets. Nous attendons des engagements concrets sur de nombreux plans (finance, commerce, dette, gouvernance, technologie et innovation) pour les 15 prochaines années. Afin de promouvoir la prospérité et le bien-être, nous devons investir vers l’avenir pour les peuples et la planète.

—La délégation malgache, conduite par Mme Atallah Béatrice, Ministre des affaires étrangères, comprennait également le Ministre de l’Economie et de la Planification ainsi que le Ministre des Finances et du Budget

—En septembre prochain, l’ONU accueillera un Sommet chargé d’adopter un programme ambitieux et transformateur du développement durable, notamment les Objectifs de développement durable (ODD). —L’objectif ambitieux qui attend le monde est d’éradiquer la pauvreté et la faim dans cette génération même, et de réaliser le développement durable en promouvant une croissance économique inclusive, en protégeant l’environnement, et en encourageant l’avènement de sociétés pacifiques et inclusives. —Le nouveau programme de développement durable exigera une nouvelle approche en matière de mobilisation du financement. —La Conférence cherche des solutions pour consolider les finances publiques et libérer le potentiel transformateur des individus et du secteur privé, cela tout en garantissant que les modes d’investissement, de consommation et de production

—En 2002, la première Conférence s’est tenue à Monterrey (Mexique) et a marqué un tournant dans l’approche de la communauté internationale en matière de coopération pour le développement. Elle avait pour mission d’aborder les problèmes clés, financiers et connexes, en relation avec le développement mondial. En adoptant le “Consensus de Monterrey”, la Conférence a réussi à inscrire solidement à l’ordre du jour mondial le financement pour le développement. —En 2008, la deuxième Conférence sur le financement du développement chargée d’examiner la mise en oeuvre du Consensus de Monterrey, tenue à Doha (Qatar), a adopté la Déclaration de Doha.

—La Conférence a adopté un document final négocié et convenu au niveau intergouvernemental, le “Programme d’action d’Addis-Abéba”, pour la mise en oeuvre du nouveau programme de développement durable.

—Convenu par les 193 Etats membres de l’ONU présents à la Conférence, il offre une base pour la mise en œuvre du programme mondial du développement durable que les dirigeants du monde adopteront en septembre.

——« Cet accord est une étape critique vers la construction d’un avenir durable pour tous. Il offre un cadre mondial pour le financement du développement durable. Les résultats d’Addis Abéba nous offrent les fondements d’un partenariat mondial revitalisé pour le développement durable qui ne fera pas de laissés pour compte ». —~ Ban Ki-moon

—« Nous réitérons que chaque pays est le premier responsable de son développement économique et social et que le rôle des politiques et des stratégies de développement nationales ne peut être sur-estimé »

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—Technologie : établir un Mécanisme de Facilitation de la Technologie

—Infrastructure : établir un Forum Mondial de l’Infrastructure

—Protection sociale : adoption d’un nouveau compact social en faveur des pauvres et des groupes vulnérables

—Santé : les taxes sur le tabac réduisent la consommation

—Micro, Petite et Moyenne Entreprises :  promouvoir l’accès aux crédits pour les petites entreprises, opérationnaliser un stratégie contre le chômage des jeunes et mettre en œuvre le Pacte Mondial sur l’Emploi de l’OIT d’ici 2020

—Aide étrangère :  atteindre 0,7% du PNB pour l’assistance au développement

—Imposition : coopération et dialogue entre les autorités nationales

—Changement climatique :  mobiliser 100 milliards de dollars par an jusqu’en 2020 au profit des pays en développement et abandonner les subventions inefficaces pour les énergies fossiles

Rencontre des acteurs du secteur télécommunications

en présence de Son Excellence Monsieur Houlin Zhao, Secrétaire Général de l’Union Internationale des Télécommunications

12 – 15 juillet 2015

Symposium National sur le Genre et le Développement

Allocution  du Coordonnateur Résident

du Système des Nations Unies à Madagascar

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Ouverture du Symposium National sur le Genre et le Développement

Hôtel Paon d’Or, Ivato, Mercredi 01 juillet 2015

Excellence, Madame Voahangy RAJAONARIMAMPIANINA, Première Dame
Madame le Ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme,

Mesdames, Messieurs les membres du Gouvernement

Honorables Parlementaires,

Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de Mission diplomatique

Mesdames Messieurs les Responsables des Institutions internationales
Chers collègues du Système des Nations Unies,
Mesdames les membres des Organisations Féminines,
Mesdames et messieurs les représentants des organisations de la société civile et du secteur privé,
Distingués invités,
Mesdames, Messieurs

C’est un réel plaisir et un  immense privilège pour mes collègues du système des Nations Unies et pour moi-même, de prendre part  à cette cérémonie d’ouverture du Symposium National sur le Genre et le Développement.

Permettez-moi tout d’abord, de remercier les femmes et les hommes représentant les 22 régions qui ont accepté de faire le déplacement afin d’assister à cet événement important et oh combien symbolique. Votre présence à ce Symposium témoigne de votre engagement à agir ensemble pour créer un avenir meilleur pour les populations de la Grande Ile. En effet, ce symposium qui a pour objectif d’initier le processus de révision de la Politique Nationale de Promotion de la Femme et la mise à jour du Plan d’Action National Genre et Développement permettra de redynamiser l’implication de tous les acteurs du développement pour l’amélioration des conditions de vie de la population.

Mesdames et Messieurs,

Il y a vingt ans, 189 Etats Membres des Nations Unies se réunissaient à Beijing  pour la quatrième Conférence Mondiale sur les Femmes, et adoptaient  une feuille de route visionnaire pour l’égalité entre les sexes : la Déclaration et le Programme d’action de    Beijing. La Déclaration de Beijing a fixé des actions visant à résoudre 12 domaines de préoccupation critiques pour les femmes et les filles du monde entier. Les gouvernements, le secteur privé et les autres partenaires étaient invités à réduire la   pauvreté qui frappe les femmes et les filles, à garantir leurs droits à l’éducation et à la formation, à protéger leur santé, y compris leur santé sexuelle et reproductive, et à les protéger contre la violence et la discrimination.

 Il s’agissait   également de  leur faire profiter des avancées technologiques, et de promouvoir leur participation pleine et entière à la vie sociale, politique et économique. Le programme d’action de Beijing est un document qui continue d’orienter l’appui au développement fourni par le système des Nations Unies. L’égalité de genre et l’autonomisation des femmes et des filles figurent parmi nos plus hautes priorités. L’égalité des sexes est un droit fondamental, c’est aussi un facteur de développement humain et durable au même titre que l’autonomisation des femmes. Aucune société ne peut pleinement se  développer si les femmes ne participent pas équitablement à tous les aspects de la vie de leur famille, de leur communauté et de leur nation.

Des progrès ont été réalisés à Madagascar  en matière d’exercice des Droits par les femmes depuis la Troisième Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) tenue au Caire en Septembre 1994 et la mise en place de la Plateforme de Beijing en 1995. Des résultats significatifs ont été enregistrés dans plusieurs domaines. Cependant les femmes et les filles les plus marginalisées et vulnérables du pays n’ont pas pu profiter de ces avancées.

 En effet, le rapport de l’Enquête sur le Suivi des OMD nous révèle que dans le domaine de l’éducation, la parité filles/garçons au niveau primaire est atteinte grâce au programme d’éducation des filles. Cependant, les filles demeurent défa­vorisées par rapport aux garçons à mesure que le niveau d’étude augmente. Concernant le développement de l’entreprenariat en milieu rural, il n’existe pas de politique particulière pour une meilleure implication et représentation des femmes alors que leur engagement est plus que nécessaire pour atteindre un taux de croissance à deux chiffres.

Selon les résultats de cette enquête, dans le secteur non agricole, les femmes sont moins nombreuses que les hommes (38% contre 62%). Quant à l’accès au crédit, la proportion des femmes qui participent actuellement au programme de microfinance est uniquement de 3,8%. Environ 14,4% d’entre elles rencontrent des problèmes pour le remboursement de leur prêt.

S’agissant de la participation des femmes dans la prise de décision au sein du ménage, la décision est prise conjointement entre les époux concernant les soins de santé, les dépenses couteuses du ménage et les visites aux parents. Il faut cependant noter que la participation de la femme dans la prise de décision sur le nombre des enfants et l’espacement de naissance est aussi importante pour son autonomisation ; pourtant, elle n’accède pas à ce type de décision. Dans les instances de prise de décision politique, économique et sociale du pays, et dans les sphères de décision du secteur privé la représentation des femmes à l’exception du pouvoir judiciaire, demeure encore faible par rapport à celle des hommes.

Enfin, il ressort des enquêtes récentes que 30% des femmes malgaches avouent subir des violences.

 Bien que la violence psychologique soit la plus répandue, la violence physique est endurée par 12% de femmes et la violence sexuelle est supportée par 7% d’entre elles. La moitié de ces violences a lieu dans le cercle familial. Aucune catégorie socio-économique n’est épargnée par la violence. Les femmes jeunes ont beaucoup plus de risques que leurs aînées de subir des violences.

Excellence Madame la Première Dame de Madagascar,
Mesdames et Messieurs, distingués invités

Le Système des Nations Unies que je représente félicite le Gouvernement Malgache de maintenir son engagement pour faire avancer l’égalité de genre à Madagascar. L’organisation de ce Symposium pour consulter les actrices et les acteurs du développement pour initier le processus de révision de la Politique Nationale de Promotion de la Femme et de la révision du Plan d’Action National sur le Genre et Développement constitue la concrétisation de cet engagement.

Au cours des 3 jours de ce Symposium, les participants auront l’occasion de discuter et échanger sur les onze thèmes qui ont été identifiés comme des priorités pour faire avancer l’égalité de Genre dans le pays. Les travaux donneront un aperçu des problèmes vécus par des femmes et des filles, mais aussi des hommes et des garçons, sur les onze thèmes critiques. Il s’agira également de déterminer les causes et les conséquences des problèmes identifiés dans ces thèmes. A l’issue du Symposium les recommandations formulées seront prises en compte pour la révision de la Politique Nationale de Promotion de la Femme et de la révision du Plan d’Action National sur le Genre et Développement.

Mesdames et messieurs,

Je suis confiante que les résolutions qui vont sortir de ce Symposium nous permettront de veiller à :

  • L’intégration du genre dans les efforts de protection de l’environnement et des interventions pour le développement durable à Madagascar ; dans les différents politiques, programmes et budgets de tous les secteurs économiques ; dans les programmes de santé pour que les femmes puissent faire des choix libres et informés dans tous les domaines, notamment concernant le nombre de leurs enfants et l’espacement de leur naissance ; dans les pratiques journalistiques et les médias ;
  • la prévention des violations des droits de la femme, la protection et la prise en charge des victimes de violence;
  • l’accès à l’éducation équitable pour les filles et les garçons;
  • la concrétisation de la réalisation de la résolution des Nations Unies sur le Genre, la Paix et la Sécurité ;
  • la participation des femmes dans les instances de prise de décision ;
  • la levée des barrières qui empêchent l’épanouissement des petites filles et des adolescentes ;
  • l’amélioration du mécanisme institutionnel de coordination et de suivi évaluation des interventions en faveur de l’égalité de genre.

Permettez-moi, de souligner encore le rôle militant de la Première Dame de Madagascar dans le combat pour améliorer le sort des plus défavorisées, en particulier celui des filles et des femmes.

Cet engagement ; Madame la Première Dame, est déjà effectif au niveau de la Campagne pour l’Accélération de la Réduction de la Mortalité Maternelle (CARMMA), dont vous êtes la Marraine. Vous avez accepté de vous investir pour accompagner le Gouvernement et ses partenaires dans toutes les actions visant à faire e sorte qu’aucune femme malgache ne meurt en donnant la vie.

 Il a encore été illustré de façon positive par votre engagement contre le Mariage des Adolescentes dont la Campagne nationale a été lancée sous votre présidence, le 2 Juin.

Le message que vous avez transmis à cette occasion était clair : laissons les enfants étudier, apprendre, se développer afin de contribuer plus positivement au développement de leur pays : ne les marions !

Je sais aussi combien vous tient à cœur le sort de ces milliers de femmes malgaches victimes de fistules obstétricales suite à des accouchements difficiles. Le lancement prochain de la Campagne nationale de lutte contre les fistules avec vous comme Marraine sera une nouvelle opportunité de témoigner de cet engagement.

En vous vous réitérant en même temps que nos hommages les plus déférents, nos remerciements les plus chaleureux pour votre disponibilité, nous voudrions formuler le vœu que votre exemple puisse servir de moteur à toutes les femmes leaders de ce pays et au-delà, à tous les décideurs, à tous les niveaux, pour un engagement constant dans la lutte contre les inégalités et les iniquités basées sur le sexe.

Soyez assurés, que les Nations Unies, qui depuis 70 années travaillent sans relâche pour une paix mondiale basée sur l’égalité des droits, le respect des différences, la non-discrimination, l’autonomisation des femmes,  resteront aux cotés des couches les plus vulnérables, et continueront à appuyer les efforts de développement du Gouvernement en général, sa stratégie d’une meilleure prise en compte de l’égalité et de l’équité des sexes dans les politiques et programmes de développement, en particulier et accompagner ainsi les bonnes initiatives en faveur de l’exercice des droits humains par les femmes.

Je vous remercie votre aimable attention.

Misaotra Tompokovavy, misaotra Tompokolahy.

Visite officielle de Helen Clark, administrateur du PNUD, 20 – 23 juin 2015

L’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Helen Clark, entame le 20 juin une visite de trois jours à Madagascar, qui
lui permettra de constater l’évolution de la Grande île depuis les élections de 2013, ainsi que ses progrès en matière de développement. Helen Clark a discuté avec le Chef d’Etat, le président Hery Rajaonarimampianina, de la consolidation de la gouvernance démocratique, de la cohésion sociale et de l’amélioration des services publics pour la population malgache. Elle s’est également entretenue avec les membres du gouvernement et les partenaires internationaux. Elle a effectué une visite de terrain à Anjozorobe, un projet de promotion de l’écotourisme rural situé dans une zone importante de conservation de la biodiversité.
Par ailleurs, elle a assisté à la cérémonie d’ouverture de la réunion annuelle du PNUD en Afrique, le 22 juin 2015. Enfin, Helen Clark a remis officiellement le 23 juin 2015 à 10h00, dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et de la Primature, le prix Equateur 2014 à la communauté de la Baie d’Antongil pour son travail en matière de conservation marine. Le prix récompense chaque année les initiatives des communautés locales des pays en voie de développement visant la réduction de la pauvreté, la protection de la biodiversité et la lutte contre
le changement climatique.
Après quatre années de crise, Madagascar est entré dans une ère de stabilité accrue grâce à la mise en place d’un nouveau gouvernement issu des élections de 2013. Si la situation économique du pays s’est légèrement améliorée, la croissance passant de 2.4% en 2013 à 3% en 2014, en revanche l’exclusion et la pauvreté sont encore considérables. Madagascar manquera d’atteindre la totalité des Objectifs du Millénaire pour le développement mais a lancé une grande série de consultations nationales pour définir les priorités de développement pour l’après 2015.
A l’issue de la visite de Helen Clark, une conférence de presse a été organisée le 23 juin 2015 à 11h00 à l’hôtel Carlton.

Journée Mondiale de l’Environnement : slam, kabary, dessins, photos, débat

Journée Mondiale sans tabac