Archives de l’auteur : Rija Emadisson

A la mémoire des victimes de l’Holocauste !

« Non à la discrimination, oui à la tolérance ! ». Tel était le message véhiculé lors de la commémoration des victimes de l’holocauste pour cette année 2019. Ces deux principes sont inspirés de l’objectif de développement durable numéro 10  relatif à la réduction des inégalités ainsi qu’à l’objectif numéro 16 concernant la justice et la paix. La cérémonie a vue la Présence  du secrétaire général du Ministère de la Justice ainsi que des  Représentants des agences du système des Nations Unies . Une projection de film et des plaidoyers sur le thème ont  suivi les discours et la projection du message du Secrétaire General de l’ONU.

Pourquoi rappelle-t-on l’histoire à la jeunesse si ce n’est que pour qu’elle ne refasse pas les mêmes erreurs. En effet, Antonio Guterres a souligné dans son message que nous voyons le fanatisme se propager à la vitesse de l’éclair sur l’Internet. Il est important d’inculquer la valeur universelle qu’est la tolérance pour prévenir la haine aux générations futures.

Par la résolution 60/7 intitulée « Mémoire de l’Holocauste » qu’elle a adoptée le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale a décidé que les Nations Unies proclameraient tous les ans le 27 janvier (date d’anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz) la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.

Dans cette même résolution, l’Assemblée a prié instamment les États Membres d’élaborer des programmes éducatifs qui graveront dans l’esprit des générations futures les enseignements de l’Holocauste afin d’aider à prévenir les actes de génocide et  Enfin , elle a prié le Secrétaire général de mettre en place un programme de communication sur le thème « l’Holocauste et les Nations Unies » ainsi que des mesures visant à pousser la société civile à se mobiliser pour perpétuer la mémoire de l’Holocauste et en faire connaître les réalités, afin d’aider à empêcher que ne se reproduisent des actes de génocide.

Pour atteindre un plus grand nombre de public, une exposition  sur l’holocauste a été organisée en partenariat avec les Clubs pour l’ONU au CINU Antananarivo durant le mois de février suivi des ateliers pour les jeunes visant  à favoriser l’opinion des jeunes sur la non-discrimination et la tolérance.

 

L’appui des Nations Unies au processus électoral

Suite à la proclamation officielle  des résultats du second tour de l’élection présidentielle par la Haute Cour Constitutionnelle suivie de la cérémonie d’investiture du nouveau président de la République, Andry Nirina Rajoelina, Madagascar a entamé à partir du 19 janvier dernier une nouvelle page de son histoire et le Système des Nations Unies salue la démocratie.

L’appui des Nations Unies au processus électoral coordonné au niveau du PNUD a été reconnu par la partie nationale notamment les institutions concernées par les élections dont la CENI et la HCC.

En effet Le système des Nations Unies à Madagascar a toujours soutenu les   efforts qui tendent vers le dialogue afin de pouvoir instaurer un climat apaisé dans le pays. En se référant au développement de Madagascar, le système des Nations Unies en collaboration  avec ses partenaires  reste aux cotés de la population Malgache et de Madagascar pour son soutien en faveur de l’atteinte des Objectifs de Développement Durables (ODD).

VISITE CONJOINTE AVEC S.E.M. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE MADAGASCAR DANS LE SUD

«  Deux districts dans le Grand Sud, Beloha et Ampanihy, sont classés en phase Urgence selon le Cadre intégré de classification de l’insécurité alimentaire (IPC). En ce qui concerne Beloha, 4 communes sur 8 sont dans une situation d’alerte nutritionnelle », a déclaré Mme Violette Kakyomya, Coordonnateur résident du système des Nations Unies (SNU) et Présidente de l’Equipe humanitaire pays, dans son intervention en présence de S.E.M. le Président de République, d’ambassadeurs, de Représentants d’Agences des Nations Unies et des autorités locales, lors de la descente conjointe à Beloha, le 29 janvier 2019. Mme Kakyomya a brossé la situation dans cette zone ainsi que les actions menées par le SNU pour améliorer les conditions de vie de la population.

En effet, après l’urgence humanitaire de 2015 au 2017 causée par le phénomène El Nino, la situation humanitaire dans le Sud s’est nettement améliorée tout au long de 2017 et les actions étaient focalisées sur le relèvement précoce, la résilience et la protection sociale.

Cependant, l’apparition d’un nouveau phénomène El Nino depuis juin 2018 met à risque cette zone où les mauvaises conditions météorologiques ont entraîné une énorme perte de production agricole. Par conséquent, le Grand sud a été classé en situation d’alerte depuis juin 2018. Des interventions humanitaires précoces ont été menées, ce qui a permis d’éviter une situation d’urgence humanitaire généralisée entre juin et octobre 2018, à l’exception de Beloha et Ampanihy, d’où l’urgence des actions dans ces deux districts en urgence et en alerte nutritionnelles.

La descente conjointe a permis de constater l’évolution de la situation humanitaire, en particulier dans les districts les plus touchés, et d’échanger avec les communautés affectées et les autorités locales. Elle a également permis de montrer l’engagement de l’Etat malgache et de ses partenaires dans la réponse à cette situation et, enfin, de renforcer le message de mobilisation des ressources aussi bien pour les besoins humanitaires immédiats que pour les besoins à long terme autour de la Stratégie intégrée pour le développement du Grand Sud.

Les besoins d’intervention précoce et humanitaires qui correspondent à cette situation depuis juin 2018 s’élèvent à USD 43,1 millions, tandis que les besoins purement humanitaires pour sauver des vies qui restent à couvrir pour les 6 mois d’intervention (décembre 2018 à mai 2019) sont de USD 32,4 millions.

C’est la raison pour laquelle le Gouvernement malgache et l’Equipe humanitaire du pays se sont convenus sur la nécessité de lancer un Appel éclair (Flash appeal) le 20 décembre 2018 pour combler ces besoins.

La visite du Président de la République est opportune par rapport à la situation actuelle et a été appréciée par la population et les autorités locales. Les doléances se réfèrent notamment à la réhabilitation de la RN13, l’extension du pipeline et la mise en place du bloc opératoire. Le Système des Nations Unies a été remercié pour l’intervention de ses agences en appui à la population et aux autorités locales.

Durant cette descente conjointe, la délégation a pu visiter deux des projets qui ont permis l’amélioration des conditions de vie d’environ 50.000 personnes, à savoir le

  1. Le projet « Transfert monétaire » (cash transfer) à Beloha ville et
  2. Le pipeline d’Ampotaka

Grâce au projet de « cash transfert » à Beloha ville, 11 905 ménages ont reçu 2 transferts correspondant aux besoins alimentaires sur les 5 prévus par le projet. Avec l’argent, les familles bénéficiaires ont pu se charger de l’éducation des enfants moins de 12 ans. Des mères leaders ont pris des mesures d’accompagnement pour pérenniser les acquis.

Le projet de réhabilitation et d’extension du pipeline d’Ampotaka consiste en la réhabilitation des ouvrages existants, à l’extension vers Faux Cap, au dédoublement de conduite (entre Sampeza-Ampotaka et Tanamalangy-Tsihombe) ainsi qu’aux piquages vers 29 fokontany dont des constructions de 19 réservoirs et de 80 bornes fontaines.

En dehors de ces projets, plusieurs autres interventions des partenaires, y inclus les Agences du système des Nations Unies, sont en cours dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’eau, hygiène et assainissement, des activités génératrices de revenu, etc.

 

 

 

Riposte contre la rougeole

LES NATIONS UNIES AUX COTES DU GOUVERNEMENT MALGACHE ET FAIT DU PLAIDOYER  POUR LUTTER CONTRE LA ROUGEOLE

Dans le cadre de l’organisation de la riposte contre l’épidémie de la rougeole, une réunion s’est tenue le mardi 15 janvier 2018 à la primature, Mahazoarivo sous l’égide de SEM. le Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Il s’agit d’une réunion d’échange d’information, de clarification sur la situation actuelle face à cette épidémie de la rougeole. La discussion a été axée sur la situation de l’épidémie, l’état actuel de la riposte, les principaux défis rencontrés,  les besoins et les contributions des parties prenantes.

En effet, une épidémie de rougeole s’est déclarée depuis l’année dernière, plus précisément le 4 octobre 2018 dans le district sanitaire d’Antananarivo Renivohitra. Actuellement, 65 districts sont entrés en épidémie dans les 22 régions.  19 283 cas ont été rapportés dont 370 confirmés IgM+ à la date du 5 janvier 2019. Des actions de mobilisation des ressources ont été menées afin de pouvoir couvrir les besoins en riposte à cette épidémie.

Rappelons que la campagne de vaccination a été lancée le 14 janvier 2019 avec les vaccins disponibles pour les enfants entre 9 mois et 9 ans. Plus de 7 millions d’enfants sont ciblés durant les 3 phases de la campagne. Le fonds nécessaire pour la mise en œuvre est de 3.743.846 $ pour la première phase.  La situation actuelle montre 100% de couverture des besoins avec la contribution du Gouvernement, de l’UNICEF, de l’OMS, du MRI de l’USAID, du CRS et de l’Ambassade de France. Pour la deuxième phase il faut encore 4 024 412 $. Malgré la contribution du gouvernement, l’Union Européenne, l’UNICEF, la COI, la GAVI et l’OMS, il reste encore 790 000 $ à couvrir. La troisième phase avec un coût total de 1 790 000$ nécessite 100 % de ressources.

Le gouvernement et le SNU ont fait un plaidoyer en faveur des donateurs pour couvrir les besoins. Selon le Premier Ministre, il faut la mobilisation de tous pour lutter contre l’épidémie. Il demande l’implication des chefs religieux et traditionnels, des directeurs des écoles, des responsables communautaires. Il faut également assainir le milieu pour une meilleure gouvernance. Il faut également renforcer la base de données pour de meilleurs résultats et pour doter Madagascar d’un système fiable qui permettra le suivi de l’évolution de l’épidémie. Enfin, il faut renforcer le système de couverture de vaccination afin de sauver des vies.

La réunion à Mahazoarivo a vu la participation du gouvernement, des membres du corps diplomatique et des organismes internationaux. Le système des Nations Unies à Madagascar a été représenté par le Coordonnateur résident et des Chefs d’agences.

Madame Violette Kakyomya, coordonnateur résident du SNU et Président du groupe humanitaire a remercié le gouvernement pour avoir organisé cet échange car c’est grâce à la contribution de tous qu’on a eu des succès sur des actions menées auparavant. Elle a également remercié les partenaires et les incite à combler le gap. Elle n’a pas manqué de remercier le gouvernement pour les réponses qu’il a déjà apporté ainsi que l’implication des secteurs clés comme le Ministère de l’éducation, le Ministère des finances ainsi que le Ministère de l’intérieur en appui au ministère de la santé.  Elle a beaucoup apprécié la contribution financière du gouvernement pour l’achat des vaccins et l’implication des leaders religieux.

Comme l’épidémie commence à affecter les pays voisins, il faut multiplier les efforts.

Réforme des Nations Unies

Le 4 janvier, le Secrétaire général, António Guterres, a publié un message vidéo soulignant la manière dont les réformes transformeront le travail des Nations Unies.

«Les objectifs de la réforme sont clairs: se concentrer davantage sur les personnes et moins sur les processus. Pour devenir plus agile et efficace. Et pour créer un lieu de travail caractérisé par l’égalité, la diversité et l’intégrité « , a-t-il déclaré.

Chers collègues et amis,

Cette nouvelle année inaugure également une nouvelle Organisation des Nations Unies.

Quatre nouveaux départements ont vu le jour. Un nouveau système de développement est en place, nous permettant de nous engager pleinement dans l’ère des objectifs de développement durable. Notre architecture de paix et de sécurité a été renforcée pour améliorer la prévention, la médiation, le maintien de la paix et la consolidation de la paix.

Un nouveau paradigme de gestion est en train de naître, mettant l’accent sur la transparence, la responsabilité et la prise de décision plus proches du point de livraison.

Nos objectifs sont clairs: se concentrer davantage sur les personnes et moins sur les processus. Pour devenir plus agile et efficace. Et pour construire un lieu de travail d’égalité et d’intégrité.

2018 a été une année de décisions critiques. Nous avons bénéficié du soutien total des États Membres et de toutes les parties prenantes pour aller de l’avant. 2019 sera une année d’action et de mise en œuvre.

Le travail qui nous attend ne sera pas facile. Mais ces réformes sont cruciales pour suivre le rythme du changement global et apporter des résultats positifs aux populations.

Depuis plus de 70 ans, les Nations Unies aident à maintenir la paix, à défendre les droits de l’homme et à améliorer le niveau de vie de millions de personnes.

Aujourd’hui, notre travail est plus nécessaire que jamais. Nous sommes ici pour servir.

Les États membres comptent sur nous. Et je compte sur vous.

Je suis optimiste quant à tout ce que nous pouvons faire ensemble cette année et au-delà. Maintes et maintes fois, le personnel a prouvé qu’aucun défi n’était impossible lorsque nous travaillions ensemble pour créer un monde meilleur.

Merci d’avoir pénétré cette nouvelle ère avec enthousiasme et dévouement. Je vous souhaite à tous une excellente année de réussite et de changement.

Je vous remercie.

Message du Secrétaire général à l’occasion du nouvel an 2019

Chères citoyennes et chers citoyens du monde,
Je vous souhaite une nouvelle année heureuse, paisible et prospère.
L’année dernière, à cette période, j’avais émis un signal d’alerte rouge.
Les dangers que j’avais mentionnés persistent toujours. Pour beaucoup d’entre nous, nous traversons une période d’angoisse et notre monde est mis à rude épreuve. 
Les changements climatiques nous dépassent. 
Les divisions géopolitiques s’accentuent, rendant les conflits plus difficiles à résoudre.
Un nombre record de personnes se déplacent en quête de sécurité et de protection. 
Les inégalités se creusent. Nombreux sont ceux qui remettent en cause un monde dans lequel une poignée de personnes possèdent une richesse équivalant à celle de la moitié de l’humanité. 
L’intolérance est à la hausse. La confiance est en baisse.
Cependant, il y a aussi quelques lueurs d’espoir. 
Les pourparlers sur le Yémen ont créé un espoir pour la paix. L’accord signé à Riyadh en septembre entre l’Éthiopie et l’Érythrée a permis d’apaiser les longues tensions et a entraîné des possibilités améliorées pour toute la région. 
Et l’accord entre les protagonistes du conflit au Soudan du Sud a revitalisé les chances pour la paix, débouchant sur plus de progrès au cours des quatre derniers mois qu’au cours des quatre années précédentes.

Les Nations Unies ont pu rassembler les pays à Katowice pour approuver le Programme de Travail pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur les changements climatiques. 
A présent nous avons besoin d’accroître les ambitions pour vaincre cette menace qui pèse sur l’existence de l’humanité. 
Il est temps de saisir notre dernière chance. 
Il est temps d’arrêter l’emballement incontrôlé des changements climatiques. 
Ces dernières semaines, les Nations unies ont également facilité l’adoption d’accords mondiaux historiques sur les migrations et les réfugiés, qui aideront à sauver des vies et à vaincre des préjugés inacceptables. 
Partout les gens se mobilisent en faveur des objectifs de développement durable, qui constituent notre programme mondial en faveur de la paix, de la justice et de la prospérité sur une planète saine. 
Quand la coopération internationale fonctionne, le monde est vainqueur.
En 2019, l’Organisation des Nations Unies continuera de rassembler les peuples, de jeter des ponts et de créer des espaces pour des solutions. 
Il nous faut maintenir le cap. 
Et ne jamais abandonner.
Au moment d’entamer cette nouvelle année, prenons la résolution de faire face aux menaces, de défendre la dignité humaine et de bâtir ensemble un avenir meilleur.
Je vous souhaite, ainsi qu’à vos familles, santé et paix pour la nouvelle année.

Jeunes, acteurs de paix !

Le thème choisi cette année pour la Journée des Nations Unies était « Les jeunes, acteurs de la paix ». Une table ronde a développé la participation des jeunes au développement dans chaque secteur. Le coordonnateur résident a transmis le message du Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres. La célébration a également été l’occasion pour le personnel des Nations Unies à Madagascar de faire preuve de solidarité en fournissant des fournitures scolaires aux enfants des rues soutenus par l’association ManaoDE et le centre ATNAM. 200 sacs ont été distribués. Le code vestimentaire était le vêtement traditionnel et les meilleures robes traditionnelles masculines et féminines ont été récompensées. Finalement, la présence de footballeurs de l’équipe nationale BAREA a également marqué la cérémonie. Ils ont lancé un message pour le développement et ont accepté d’être partenaires de l’ONU dans la promotion des objectifs de développement durable (ODD).

Eliminer la pauvreté, c’est possible !

Dix jeunes engagés, dont Kanto, ancienne stagiaire du CINU, ont partagé leurs expériences pour que tous s’en inspirent afin d’agir pour le changement durable Journée pour l’élimination de la pauvreté, le 17 octobre 2018, lors de la célébration de la journée à l’Université d’Antananarivo. « Rappelons-nous que l’élimination de la pauvreté n’est pas un acte de charité mais une question de justice », selon António Guterres, Secrétaire général de l’ONU. L’assistance a bénéficié des partages d’entrepreneurs, d’engagés environnementaux, de boursiers et d’acteurs civiques.

Sous le thème 2018  « S’unir avec les plus exclus pour construire un monde où les droits de l’homme et la dignité seront universellement respectés », cette année marque le 25e anniversaire de la déclaration de l’Assemblée générale qui, dans sa résolution 47/196 du 22 décembre 1992, a fait du 17 octobre la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. Cette année marque également le 30e anniversaire de l’appel à l’action du Père Joseph Wresinski, qui a inspiré cette Journée internationale du 17 octobre.

Parmi les interventions, le message retenu est « Agissons pour le développement durable ! »

« Avec elle : encourager l’instruction et la qualification professionnelle des filles. »

Madagascar n’a pas manqué de célébrer la journée de la petite fille avec un match de foot entre équipes féminines et une exposition sur le thème. En effet, le CINU tenait un stand de jeux et d’animations à la célébration de la journée internationale de la petite fille ce 11 octobre 2018. Tous les participants ont reçu des goodies en prime et ils n’ont pas manqué de prendre une photo sur le coin ODD.

Historiquement, la Journée internationale de la fille est célébrée chaque année le 11 octobre depuis 2012. Cette Journée vise à mettre en lumière les besoins des filles et à répondre aux défis auxquels elles font face. Cette Journée promeut également l’autonomisation des filles et l’exercice de leurs droits fondamentaux. Á travers le thème « Avec elle : encourager l’instruction et la qualification professionnelle des filles », la Journée internationale des filles nous rappelle cette année qu’il est essentiel d’élargir les opportunités d’apprentissage actuellement disponibles aux filles, notamment à celles issues de pays en développement, qui risquent autrement de tomber dans un cycle d’exploitation et de travail précaire.

António Guterres, Secrétaire général de l’ONU, a déclaré qu’« En cette Journée internationale de la fille, engageons-nous de nouveau à aider chaque fille à développer ses compétences, à entrer dans le monde du travail sur un pied d’égalité et à exploiter tout son potentiel.  »